Accéder au contenu principal

Investir pour 2024

 

À quoi s’attendre pour l’année à venir?

Tout d’abord, nous nous attendons à un ralentissement de la croissance de l’économie américaine en 2024, les ménages étant confrontés à des difficultés croissantes. Pour l’Europe, nous prévoyons une croissance toujours morose.

Quant à la Chine, elle devrait entrer dans une «nouvelle normalité», avec une croissance plus faible, mais potentiellement de meilleure qualité, que par le passé.

Ensuite, nous pensons que les banques centrales vont commencer à réduire les taux en 2024. Nous tablons ainsi sur une baisse des rendements obligataires en 2024.

Enfin, la politique devrait, selon nous, jouer un rôle très important en 2024. L’élection présidentielle américaine, le conflit entre Israël et le Hamas et celui entre la Russie et l’Ukraine, et la rivalité entre les États-Unis et la Chine sont autant d’éléments qui pourraient

affecter le marché mondial. Quant aux décisions politiques d’engager des dépenses budgétaires importantes et non financées, elles font peser une certaine incertitude sur les prévisions économiques sur lesquelles se basent les scénarios de placement, ces prévisions

pouvant tout aussi bien évoluer à la hausse qu’à la baisse. Les investisseurs doivent envisager de se couvrir contre les risques de marché. À cet égard, il convient, selon nous, de privilégier les stratégies de préservation du capital, les Hedge Funds macro, ainsi que le pétrole et l’or en 2024.

Jean Jacques Chénier

17/12/2023

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

TESLA s'endette

Vendredi dernier 11 Août TESLA a émis 1,8 Milliard de Dollars d'obligations. On peut se demander pourquoi TESLA a emprunté (à plus de 5%) alors qu'il n'y a aucun avantage fiscal: TESLA ne risque pas de déduire les intérêts de sa dette de ses bénéfices étant donné que TESLA ne fait que perdre de l'argent chroniquement et continuera encore pendant très longtemps. A noter que Goldman Sachs qui a placé cet emprunt avait émis une recommandation de "VENDRE" TESLA, en juillet, avec un objectif d'une baisse du cours de 50%. La seule explication logique pourrait être que TESLA craint qu'en mettant des actions supplémentaires et en diluant les actionnaires existants il ne déclenche une vague de ventes du public (les investisseurs institutionnels n'ont pas d'actions TESLA) qui finirait par comprendre que TESLA ne vaut certainement pas plus que General Motors et qu'il est temps de prendre ses bénéfices.   Jean Jacques Chénier

Hedge Funds et "Managed Futures"

 Paris le 07/10/2024 Les stratégies de " Managed Futures " sont des investissements alternatifs liquides  qui peuvent être accessibles soit en compte gérés soit par des " Futures Fund ". Ils ne sont généralement pas considérés comme une sous-catégorie des Hedge Funds mais comme une catégorie à part ce qui permet de les ajouter à un portefeuille diversifié de stratégies. Il peut y avoir une certaine confusion entre les fonds de Futures et les fonds de " commodities " parce que les fonds de Futures sont gérés par ces " Commodity Trading Advisor ". Historiquement, en effet les Marchés de Futures traitaient des " commodities " (matières premières) d'abord agricoles, blé, sucre, soja etc..., des métaux: Or, Argent, Platine mais aussi des marchés à termes de taux d'intérêts ou d'indices boursiers. A part les indices boursiers, les stratégies de Manages Futures ne traitent pas d'actions et ne sont pas corrélées à la performance...

A Propos de RISQUE

A propos du RISQUE Dans tous domaines de la finance il est, de nos jours, admis que : RISQUE = VOLATILITÉ C'est considéré comme une vérité par tout le monde même si ça n'est pas parfait. Il y a une seule personne qui a émis des doutes à ce sujet et paradoxalement, c'est Warren Buffet. Il a dit que , si l'on investissait pour le long terme, la volatilité n »avait peut-être pas d'importance. C'était le résultat à l'arrivée qui comptait et pas le chemin pour y arriver. Si l'on prend le S&P 500 comme référence, c'est vrai …. mais sur une période minimum de 70 ans. Ca peut donc s'appliquer à des family offices qui investissent pour les deux générations à venir mais, pour n'importe qui d'autre, on peut partir du postulat que risque = volatilité. Jean Jacques Chenier soupçonne fort Warren Buffet d'avoir lancé cette idée pour justifier sa performance qui n'est pas si impressionnante que sa promotion le laisse ...