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Quand une mauvaise nouvelle est positive

Il est difficile de savoir s'il faut être investi en actions en ce moment parce que la logique de la Bourse peut être pour le moins difficile à appréhender: parfois les bonne nouvelles sont accueillies négativement et les mauvaises, au contraire, positivement. En effet si les chiffres de l'économie sont décevants, alors les taux d'intérêts ne sont pas prêts de monter et les mesures de stimulus vont persister, ce qui est bon pour les Marchés. Au contraire, s'il y a des signes de reprise rapide et forte, alors les Banques Centrales vont se montrer moins accommodantes et les actions vont donc baisser alors que les taux d'intérêts montent.   Plus que jamais ce qui va influencer les Bourses dans les mois à venir, c'est l'attitude des Banques Centrales.    Jean Jacques Chenier

Et les obligations ?

  Faire des prévisions est difficile, surtout, comme disait Pierre Dac: “en ce qui concerne l'avenir.” Les obligations ont, à l'évidence, un potentiel de hausse très limité. Elles payent actuellement des taux d'intérêts qui n'ont jamais été aussi bas et qui sont quasiment   nuls. Rappelons que les obligations évoluent de manière inverse aux taux. Pour que les obligations montent, il faudrait que les taux tombent encore plus bas, c'est à dire au dessous de zéro, ce qui est déjà le cas pour nombre d'obligations souveraines. Même si on a tendance à l'oublier, des taux d'intérêts négatifs sont une aberration, parce qu'ils tendent à abolir la notion de temps.  Jean Jacques Chénier

Divergence durable ?

  La hausse des Bourses depuis Mars 2021 a été nourrie par les Banques Centrales qui n'avaient déjà pas cessé de faire fonctionner la planche à billet depuis la crise de 2008, et qui ont, littéralement, inondé le Marché de liquidité en 2020. Cependant il faudrait fallu être très imprudent pour investir cet argent, même gratuit, dans l'économie réelle, alors qu'il n'y a absolument aucune visibilité, que les faillites vont se multiplier dès que les entreprises ne seront plus maintenues en coma artificiel, et que le taux de chômage va grimper au plafond. Le seul endroit où parquer cette liquidité a été le Marché financier. A un certain point cette divergence entre économie réelle et finance doit bien se réconcilier et la divergence se combler. Jean Jacques Chénier  

Sell in May and go away

  Sur le court terme, il est probable que les Bourses ont déjà anticipé une reprise qui sera, ou ne sera pas, au rendez vous. Dans le meilleur des cas, l es actions n'ont plus beaucoup de potentiel après la hausse de 2020. Le point de départ est évidemment important et les actions démarrent 2021 à des niveaux historiques. Il est donc très peu probable que le Marché puisse maintenir son avance au delà de fin avril. Plus que jamais, le dicton « Sell in May and Go Away » devrait se vérifier. Jean Jacques Chénier

2020 Des Hauts et des Bas

  Sur les marchés financiers, l'année 2020, marquée par l'épidémie de Covid 19, aura été pour le moins volatile même si elle se termine sur des plus hauts. La volatilité n'est pas nécessairement un problème pour les investisseurs dont les obligations sont lointaines et qui continuent à acheter quand les Marchés plongent, que ce soients de jeunes investisseurs qui se constituent un capital ou des Investisseurs Institutionnels, fonds de pension ou compagnies d'assurance. Ca ne l'est pas non plus pour les family office ou trust funds qui ont des centaines de Millions, sinon des Milliards, de grandes fortunes, et qui sont gèrés pour les générations à venir. Par contre, pour quiconque a réussi à accumuler un certain capital, une trop grande volatilité peut être insupportable si l'on risque d'avoir besoin de son argent. Or c'est justement dans les périodes de crise que l'on peut avoir besoin de son argent, par exemple, pour maintenir à flot une a...

Plus ça va mal, mieux c'est !

Le 08-05-20 Aujourd'hui toutes les Bourses espèrent que le chiffre du chômage aux Etats Unis va vraiment être catastrophique et, dans cette espoir elles montent toutes en anticipation. Si moins de gens se retrouvaient au chômage que prévu, ce serait vraiment une déception et les Marchés corrigeraient probablement leur avance récente. Plus ça va mal, mieux c'est ! C'est la logique perverse des Marchés qui pensent que si les chiffres sont vraiment très mauvais, ils auront droit à une nouvelle tournée gratuite de la part de la Fed. Bien sûr, l'économie américaine repose à 75% sur le consommateur, mais les financiers ont bien intégré, maintenant, depuis Walter Greenspan que l'inflation sur les produits de consommation ayant pratiquement disparu , quand on fait fonctionner la planche à billet sans frein , cela ne bénéficie peut-être pas beaucoup au Joe moyen mais cela fait monter infailliblement monter tous les actifs sur lesquels peut se porter la spéculation. Jea...

Will the S&P 500 come back to record highs ?

29/03/2020 History shows that the US stock market has always recovered from major drops and reached new highs - that’s the nature of the market. However, it may take some time. The major drops in the last fifty years (S&P 500) were: Sep-74, dropped 46%, took 70 months to recover, i.e., reach new record high. Jul-82, dropped 24%, 5 months to recover. Nov-87, 30% drop, 20 months to recover. Sep-02, 46% drop, 56 months. Feb-09, 53% drop, 49 months. We are currently at 27% drop from the high. But, how low will the market go, and when will we reach the low point? This could still be months away. We could be looking at many months (years) to recover. Also note that the 3 biggest drops were followed by 10 year gains that were well below average. Jean Jacques Chenier